Banlieues Respect est une fédération d'organisation associatives provenant de quartiers situées dans les zones urbaines sensibles.
Collectif non subventionné depuis sa création en 2005.

Attaques terroristes à Paris

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Le Conseil des Démocrates Musulmans et le Collectif Banlieues Respect condamne avec force et sans réserve les attaques terroristes qui ont fait ont fait 129 personnes morts et 352 personnes blessées.

Nous exprimons notre vive émotion pour les victimes et nous présentons nos sincères condoléances à l’ensemble des familles endeuillées et touchées par ce drame.

Le Conseil des Démocrates Musulmans et le Collectif Banlieues Respect estime que cette attaque est un coup terrible porté à l’ensemble de la communauté musulmane de France et au vivre-ensemble.Plusieurs personnes de confession musulmane et d’origine étrangère sont parmi les victimes.

Les conséquences de ce carnage effroyable sur la communauté musulmane de France seront importants, les « ratonnades » de Pontivy contre les Maghrébins sont un début..
Ces terroristes barbares ne représentent pas les musulmans et ne les représenteront jamais, leur islam n’est pas le nôtre et il doit être combattu et éradiqué par tous les moyens.

Le Conseil des Démocrates Musulmans et le Collectif Banlieue Respect appelle tous les musulmans de France à combattre la barbarie et plus particulièrement t le radicalisme religieux des jeunes musulmans dans nos banlieues.

Abderrahmane Dahmane
Ancien Conseiller de Nicolas Sarkozy
Président du Conseil des Démocrates Musulmans
Tél : 06 87 73 95 64

Hassan BEN M’BAREK
Président des Associations du Collectif Banlieues Respect
Tél : 06 29 56 15 64

ATTENTATS: Effroyable carnage

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Le Collectif Banlieues Respect condamne avec force les six attentats terroristes simultanés qui ont frappé la France, ce vendredi 13 novembre 2015.

Le Collectif Banlieues Respect condamne avec vigueur ces crimes odieux contre des victimes innocentes.

Nous exprimons notre vive émotion pour les victimes et nous présentons nos sincères condoléances à l’ensemble des familles endeuillées et touchées par ce drame.

Le Collectif Banlieues Respect estime que cette attaque qui a fait plus de 128 morts et 200 blessées est un coup terrible porté à l’ensemble de la communauté musulmane de France et au vivre-ensemble.

En effet, quelles que soient les conclusions des investigations, on parle de liens avec la piste syrienne dans les médias, il n’en reste pas moins que l’impact de cet acte terroriste sera fortement négatif pour l’ensemble des musulmans de France.

Ces terroristes barbares ne représentent pas les musulmans et ne les représenteront jamais, leur islam n’est pas le nôtre et il doit être combattu et éradiqué par tous les moyens. En premier lieu, ce sont les musulmans de France qui doivent concrètement mener des actions contre le radicalisme religieux de certains jeunes musulmans dans les banlieues.

Aujourd’hui c’est une nécessite absolue pour les musulmans de France. Si ce travail important de lutte contre le radicalisme d’une frange extrêmement minoritaire des musulmans de France n’est pas fait alors l’ensemble des français  mettront  toute la communauté musulmane de France ( 6 millions )  dans le « même sac ».

Vu l’importance de l’attaque terroriste, six attaques, du nombre de terroristes, de la connaissance du terrain et de la logistique nécessaire à sa préparation, il est fort probable que les  auteurs de ces actes terroristes soient des citoyens français  issues des Banlieues.

Par conséquent, le Collectif Banlieues Respect appelle les musulmans de France à se rassembler pour envoyer un message sans équivoque contre la barbarie.

Hassan BEN M’BAREK

Président des Associations du Collectif Banlieues Respect

Tél : 06 29 56 15 64

Communiqué de presse du 1er Juillet 2015

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La Banlieue rend hommage à Charles Pasqua

 

Le  29 juin 2015  Monsieur Charles Pasqua est décédé. Il était le dernier grand homme d’une génération de politiques, engagé à l’adolescence dans la Résistance et proche du Général de Gaulle.

Ministre de l’Intérieur en 1986-1988 puis en 1993-1995, c’est en qualité de président du conseil général des Hauts-de-Seine de 1988 à 2004 que Charles Pasqua s’est fortement engagé dans les quartiers populaires du  92.

En effet,  dès 1993, il  a impulsé une véritable politique dans les banlieues en mettant en œuvre des moyens financiers conséquents, via le PACTE 92,  qui était un plan départemental d’harmonisation  urbaine et sociale afin de remodeler les quartiers sensibles du 92, et plus précisément les quartiers du “Luth » à Gennevilliers  et de la « Caravelle“à Villeneuve-la- Garenne.

L’impact du PACTE 92 a été si important auprès des habitants et de la majorité des élus du 92, toutes tendances politiques confondues, qu’il servira principalement de modèle, dès 2003, pour la mise en place, au niveau national, d’une agence nationale de rénovation urbaine (ANRU).

Beaucoup d’acteurs de terrain et d’habitants de ces quartiers regrettent la disparition de cet homme qui a beaucoup fait pour eux. En effet, pour avoir travaillé avec lui durant ces 20 dernières années, il était simple, direct et humain.

Même s’il incarnait pour la majorité des Français, au travers des médias, un personnage public qui dégageait de l’autorité, en privé il était un monsieur réellement sympathique qui donnait tout de suite sa confiance et son amitié lorsqu’il était persuadé de l’honnêteté et de l’intérêt de votre action. Il était toujours prêt a donner un coup de main, sans contrepartie, pour les gens en « galère » dans ces quartiers.

Il n’était pas anti-maghrébin, anti-africain ou raciste comme beaucoup d’habitants et de jeunes de banlieues pouvaient le croire via les campagnes médiatiques à charge contre lui.

Malheureusement, nous regrettons que lorsqu’il était en poste il n’ait jamais réellement communiqué médiatiquement sur ses actions dans les banlieues et sur cet aspect de sa personnalité pour des raisons liées à une posture politique.

Afin de lui rendre un dernier hommage, des militants de plusieurs associations de banlieue assisteront, le vendredi 3 juillet à 10H, aux obsèques de Charles Pasqua à la cathédrale Saint-Louis des Invalides.

 

Hassan BEN M’BAREK

Porte-parole du Collectif Banlieues Respect

Téléphone: 06 62 70 72 11

 

L’Express: Dans les banlieues, le chômage au sommet n’aide pas le « vivre ensemble »

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Presse du 20 janvier 2015

 

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Depuis dix ans, les chiffres alarmants du taux de chômage dans les quartiers prioritaires s’accumulent sans que rien ne change. L’absence de perspectives nourrit les frustrations et le repli sur soi.

Tous les dix jours, Gilles Leproust ouvre les portes de sa permanence à ses administrés. A Allonnes, ville de 11 000 habitants en périphérie du Mans, le maire y voit débouler les privés d’emploi.

« Ils viennent nous dire leur colère. Beaucoup sont dos au mur », raconte-t-il. Dans cette commune marquée par les grands ensembles bâtis dans les années 60, le chômage atteint 21%. Chez les jeunes des quartiers populaires, « il peut grimper à 35%, pointe Gilles Leproust. Beaucoup ont des parcours scolaires chaotiques, de décrochage. » L’élu, secrétaire général de l’association Ville et Banlieue, ne cache pas son impuissance: « Je n’ai pas de baguette magique. Quand ils sortent de mon bureau, ils sont toujours chez Pôle emploi. »

Voilà des années que s’accumulent les chiffres alarmants sur l’emploi dans les quartiers populaires. En 2011, un rapport de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) alertait sur une hausse continue du chômage depuis 2008. Il frôle encore aujourd’hui les 50% quand les quartiers cumulent les handicaps: enclavement géographique, population immigrée peu qualifiée, pauvreté… Et pourtant, rien ne bouge. « On dit qu’il y a urgence depuis notre lancement il y a sept ans », déplore Estelle Barthélémy, directrice générale adjointe de Mozaïk RH, un cabinet de recrutement associatif. « Mais ça n’évolue pas assez vite, poursuit celle qui a grandi à Villiers-le-Bel, théâtre d’affrontements en 2007. C’est un immense gâchis. On continue de bousiller des jeunes, y compris les diplômés. »

Depuis les attentats des 7 et 9 janvier, les regards se tournent pourtant à nouveau vers ces jeunes-là. Ici pour déplorer leur faible mobilisation lors des marches républicaines. Là, pour dénoncer un « apartheid territorial, social, ethnique », comme Manuel Valls, ou appeler à « renforcer le sentiment d’appartenance à la République ». Les acteurs de terrain oscillent, eux, entre fatalisme et inquiétude. « Le chômage n’aide bien sûr pas à développer des politiques du vivre ensemble, soupire Gilles Leproust. La souffrance et la désespérance produisent du repli sur soi. »

« Si de plus en plus de gens se radicalisent, c’est aussi parce qu’ils se retrouvent dans une sorte de marginalité sociale, sans pouvoir trouver leur place », avance aussi Hassan Ben M’Barek, du collectif Banlieues Respects. Le risque est d’autant plus grand chez ceux qui connaissent déjà des parcours erratiques. « Le travail permet d’accéder à un logement, de vivre comme tout le monde, poursuit-il. Comment voulez-vous par exemple qu’un mec qui sorte de prison puisse se réinsérer sans emploi? »

La goutte d’eau des emplois d’avenir

Pourquoi un tel désastre? « La rénovation urbaine a été un échec total en matière d’emploi », lance Hassan Ben M’Barek. La Cour des comptes l’avait pointé dès 2012 dans un rapport sur la politique de la ville. Morceaux choisis: « Dans les zones urbaines sensibles, les résidents connaissent un taux de chômage de plus du double de la moyenne métropolitaine et la situation ne s’est pas améliorée ces dernières années » ; ou « les habitants des quartiers sensibles (…) constituent un exemple emblématique de [la] difficulté à orienter les instruments de la politique de l’emploi vers ceux qui en auraient le plus besoin. » La Cour regrettait aussi « une répartition des agences de Pôle emploi qui ne vise pas les quartiers populaires ». A Clichy-sous-Bois, la ville de Seine-Saint-Denis où avaient éclaté les émeutes de 2005, l’agence n’a ouvert que début 2014.

Les contrats aidés limitent la casse mais ne font pas de miracles. Derniers nés, les emplois d’avenir devaient profiter aux jeunes des zones prioritaires. Mais d’après la dernière étude du ministère du Travail, ils ne représentent que 16% des contrats. « Ca a pu faire baisser le chômage d’un point ou deux, mais une nouvelle promotion de jeunes sortis de formation est déjà arrivée depuis, pointe Gilles Leproust, le maire d’Allonnes. Et la rareté des contrats nourrit les divisions et les jalousies. Pour un que l’on sort du chômage, d’autres se sentent encore plus frustrés. » Evoquée en 2013, la piste d’un quota de jeunes des ZUS dans les emplois d’avenir des grandes entreprises publiques n’a jamais vu le jour.

Vidéo: Interview RT Interntional: Attentat Charlie Hebdo

 

Communiqué de presse du 10 janvier 2015

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La France est Charlie

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans participeront à la  grande « marche républicaine » du 11 janvier 2015 pour rendre hommage aux 17 victimes tués par des terroristes.

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans appellent tous les organisations musulmanes et les organisations de banlieue à se rassembler à 14H à la station de métro « Jacques Bonsergent » et à participer à cette grande marche républicaine.

Abderrahmane Dahmane
Ancien Conseiller de Nicolas Sarkozy
Président du Conseil des Démocrates Musulmans
Tél : 06 87 73 95 64

Hassan BEN M’BAREK
Président des Associations du Collectif Banlieues Respect
Tél : 06 29 56 15 64

Vidéo: Interview I télé : Attentat Charlie Hebdo, c’est un coup terrible porté à la communauté musulmane.

Communiqué de presse du 8 janvier 2015

 

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Attentat Charlie Hebdo: Leur islam n’est pas le nôtre

 

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans condamne avec force et sans réserve cet horrible attentat commis dans les locaux de Charlie Hebdo.

Nous exprimons notre vive émotion pour les victimes et nous présentons nos sincères condoléances à l’ensemble des proches des journalistes et des policiers assassinés.

Nous espérons que les auteurs et les commanditaires de cet acte terroriste seront rapidement arrêtés.

La liberté d’expression et la liberté de la presse sont et doivent rester des principes cardinaux de la République.

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans estiment que cette attaque criminelle est un coup terrible porté à l’ensemble de la communauté musulmane de France et au vivre-ensemble.

En effet, quelles que soient les conclusions de l’enquête, il n’en reste pas moins que l’impact de cet acte terroriste sera fortement négatif pour l’ensemble des musulmans de France.

Ces gens là ne représentent pas les musulmans, leur islam n’est pas le nôtre et il doit être combattu et éradiqué par tous les moyens.

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans appellent l’ensemble des musulmans et des organisations de banlieues à participer à  la « marche républicaine ». organisée à Paris le dimanche 11 janvier à 15H..

 

Abderrahmane Dahmane
Ancien Conseiller de Nicolas Sarkozy
Président du Conseil des Démocrates Musulmans
Tél : 06 87 73 95 64

Hassan BEN M’BAREK
Président des Associations du Collectif Banlieues Respect
Tél : 06 29 56 15 64

Communiqué de presse du 27 mai 2014

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Jean-François Copé démissionne.

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans ont appris la démission de Jean-François Copé de la présidence de l’UMP à partir 15 juin 2014.

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans se félicitent de la démission de Monsieur Copé qui avait été à l’origine du « débat sur l’Islam » et de « l’affaire «des pains au chocolat », tentatives de stigmatisation des français de confession musulmane.

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans ont mené, dès mars 2011 jusqu’à la présidentielle d’avril 2012, une série d’actions telles que la distribution d’étoiles vertes dans les banlieues, le refus de la fermeture des mosquées et diverses manifestations contre l’instrumentalisation des musulmans de France à l’approche d’échéances électorales.

Par ailleurs, Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans approuvent la mise en place d’une direction provisoire de l’UMP composée de Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé et François Fillon.

Le Collectif Banlieue Respect et le Conseil des Démocrates Musulmans espèrent que l’organisation d’un « Congrès refondateur » à l’automne, permettra l’émergence d’un nouveau parti politique composé d’une droite républicaine, gaulliste et sociale qui prenne position nettement contre le racisme et l’islamophobie.

Abderrahmane Dahmane
Ancien Conseiller de Nicolas Sarkozy
Ancien Secrétaire national de l’UMP
Président du Conseil des Démocrates Musulmans
Tél : 06 87 73 95 64

Hassan BEN M’BAREK
Président des Associations du Collectif Banlieues Respect
Tél : 06 29 56 15 64

Le Parisien: Les loueurs de voitures à double commande ont perdu

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Presse du 24 janvier 2014

 Les loueurs de voitures à double commande ont perdu

Ils attaquaient un nouveau texte de loi qui pénalise leur activité. Mais le Conseil d’Etat n’a pas accédé à leur demande.

Cruelle déconvenue pour les loueurs de voitures à double commande. Le Conseil d’Etat, qu’ils avaient saisi la semaine dernière en référé, n’a pas accédé à leur demande de suspendre l’arrêté du 16 juillet 2013 réglementant leur profession.Entré en vigueur le 1er octobre, le texte de loi a pour conséquence de mettre en péril l’économie de ces sociétés, créées pour la plupart par des jeunes entrepreneurs issus des banlieues.

Celles-ci proposent de louer des voitures à double commande, ce qui permet à un accompagnant de former un jeune qui a accompli son apprentissage en auto-école, mais a encore besoin d’heures de conduite. Le tarif est avantageux, entre 20 et 25 € de l’heure. Mais la loi impose maintenant à l’accompagnant de l’apprenti conducteur de suivre une formation payante, qui coûte en moyenne entre 200 et 400 €. Le Conseil d’Etat n’a pas accédé à la requête de l’avocat de l’association Défense permis banlieue, qui demandait une suspension de l’arrêté.

L’ordonnance de la plus haute juridiction administrative conduit les plaignants tout droit dans une impasse. Ils soulignent la baisse constante de leur chiffre d’affaires, leurs clients les abandonnant les uns après les autres. « La loi exige que les accompagnateurs se forment, mais les auto-écoles, saturées, ne peuvent répondre à la demande », déplore Julien Laziou, le cofondateur de la franchise Permis malin

.Depuis quelques mois, avec d’autres confrères, celui-ci multiplie les actions pour sensibiliser les politiques à leur sort. Mardi matin, ils ont une nouvelle fois sollicité Manuel Valls venu au siège de BFMTV à Paris (XVe) pour une interview. Le ministère de l’Intérieur se trouve en effet à l’origine des dispositions qui restreignent l’activité de Permis malin et d’autres enseignes telles que Success permis. Déjà interpellé dans les mêmes conditions et au même endroit le 12 novembre 2013, Manuel Valls avait alors promis aux manifestants de les recevoir.

« Deux mois plus tard, nous n’avons toujours pas de rendez-vous ! » s’impatiente Julien Laziou. Désireux d’éviter tout contact avec la dizaine de gérants présents devant les locaux de BFMTV, Manuel Valls a demandé aux policiers de les éloigner afin qu’ils ne perturbent pas sa sortie devant les caméras et autres appareils photo. L’un de ses conseillers a cependant assuré que le ministre allait rencontrer les représentants de Défense permis banlieue. « Nous espérons le voir au plus tard la semaine prochaine », lâche Julien Laziou, qui souligne que 200 sociétés employant près de 1000 salariés sont en train de disparaître.

« C’est indécent d’entendre M. Valls déclarer sur BFMTV qu’il faut créer des emplois alors qu’il en détruit, en particulier dans les quartiers difficiles », dénonce Hassan Ben M’Barek, du collectif Banlieues respect, qui soutient les loueurs de citadines à double pédalier. La colère monte chez les jeunes chefs d’entreprise qui ne supportent plus l’indifférence des pouvoirs publics. « S’il faut brûler et casser pour se faire entendre, on va s’y mettre », menace l’un d’entre eux.

 

Front des Banlieues Indépendant (FBI) structure opérationnelle et de "combat" des associations composant le Collectif Banlieues Respect.