Banlieues Respect est une fédération d'organisation associatives provenant de quartiers situées dans les zones urbaines sensibles.
Collectif non subventionné depuis sa création en 2005.

Archive pour la catégorie ‘Emploi Banlieue’

L’Express: Dans les banlieues, le chômage au sommet n’aide pas le « vivre ensemble »

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Presse du 20 janvier 2015

 

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Depuis dix ans, les chiffres alarmants du taux de chômage dans les quartiers prioritaires s’accumulent sans que rien ne change. L’absence de perspectives nourrit les frustrations et le repli sur soi.

Tous les dix jours, Gilles Leproust ouvre les portes de sa permanence à ses administrés. A Allonnes, ville de 11 000 habitants en périphérie du Mans, le maire y voit débouler les privés d’emploi.

« Ils viennent nous dire leur colère. Beaucoup sont dos au mur », raconte-t-il. Dans cette commune marquée par les grands ensembles bâtis dans les années 60, le chômage atteint 21%. Chez les jeunes des quartiers populaires, « il peut grimper à 35%, pointe Gilles Leproust. Beaucoup ont des parcours scolaires chaotiques, de décrochage. » L’élu, secrétaire général de l’association Ville et Banlieue, ne cache pas son impuissance: « Je n’ai pas de baguette magique. Quand ils sortent de mon bureau, ils sont toujours chez Pôle emploi. »

Voilà des années que s’accumulent les chiffres alarmants sur l’emploi dans les quartiers populaires. En 2011, un rapport de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) alertait sur une hausse continue du chômage depuis 2008. Il frôle encore aujourd’hui les 50% quand les quartiers cumulent les handicaps: enclavement géographique, population immigrée peu qualifiée, pauvreté… Et pourtant, rien ne bouge. « On dit qu’il y a urgence depuis notre lancement il y a sept ans », déplore Estelle Barthélémy, directrice générale adjointe de Mozaïk RH, un cabinet de recrutement associatif. « Mais ça n’évolue pas assez vite, poursuit celle qui a grandi à Villiers-le-Bel, théâtre d’affrontements en 2007. C’est un immense gâchis. On continue de bousiller des jeunes, y compris les diplômés. »

Depuis les attentats des 7 et 9 janvier, les regards se tournent pourtant à nouveau vers ces jeunes-là. Ici pour déplorer leur faible mobilisation lors des marches républicaines. Là, pour dénoncer un « apartheid territorial, social, ethnique », comme Manuel Valls, ou appeler à « renforcer le sentiment d’appartenance à la République ». Les acteurs de terrain oscillent, eux, entre fatalisme et inquiétude. « Le chômage n’aide bien sûr pas à développer des politiques du vivre ensemble, soupire Gilles Leproust. La souffrance et la désespérance produisent du repli sur soi. »

« Si de plus en plus de gens se radicalisent, c’est aussi parce qu’ils se retrouvent dans une sorte de marginalité sociale, sans pouvoir trouver leur place », avance aussi Hassan Ben M’Barek, du collectif Banlieues Respects. Le risque est d’autant plus grand chez ceux qui connaissent déjà des parcours erratiques. « Le travail permet d’accéder à un logement, de vivre comme tout le monde, poursuit-il. Comment voulez-vous par exemple qu’un mec qui sorte de prison puisse se réinsérer sans emploi? »

La goutte d’eau des emplois d’avenir

Pourquoi un tel désastre? « La rénovation urbaine a été un échec total en matière d’emploi », lance Hassan Ben M’Barek. La Cour des comptes l’avait pointé dès 2012 dans un rapport sur la politique de la ville. Morceaux choisis: « Dans les zones urbaines sensibles, les résidents connaissent un taux de chômage de plus du double de la moyenne métropolitaine et la situation ne s’est pas améliorée ces dernières années » ; ou « les habitants des quartiers sensibles (…) constituent un exemple emblématique de [la] difficulté à orienter les instruments de la politique de l’emploi vers ceux qui en auraient le plus besoin. » La Cour regrettait aussi « une répartition des agences de Pôle emploi qui ne vise pas les quartiers populaires ». A Clichy-sous-Bois, la ville de Seine-Saint-Denis où avaient éclaté les émeutes de 2005, l’agence n’a ouvert que début 2014.

Les contrats aidés limitent la casse mais ne font pas de miracles. Derniers nés, les emplois d’avenir devaient profiter aux jeunes des zones prioritaires. Mais d’après la dernière étude du ministère du Travail, ils ne représentent que 16% des contrats. « Ca a pu faire baisser le chômage d’un point ou deux, mais une nouvelle promotion de jeunes sortis de formation est déjà arrivée depuis, pointe Gilles Leproust, le maire d’Allonnes. Et la rareté des contrats nourrit les divisions et les jalousies. Pour un que l’on sort du chômage, d’autres se sentent encore plus frustrés. » Evoquée en 2013, la piste d’un quota de jeunes des ZUS dans les emplois d’avenir des grandes entreprises publiques n’a jamais vu le jour.

Le Parisien: Les loueurs de voitures à double commande ont perdu

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Presse du 24 janvier 2014

 Les loueurs de voitures à double commande ont perdu

Ils attaquaient un nouveau texte de loi qui pénalise leur activité. Mais le Conseil d’Etat n’a pas accédé à leur demande.

Cruelle déconvenue pour les loueurs de voitures à double commande. Le Conseil d’Etat, qu’ils avaient saisi la semaine dernière en référé, n’a pas accédé à leur demande de suspendre l’arrêté du 16 juillet 2013 réglementant leur profession.Entré en vigueur le 1er octobre, le texte de loi a pour conséquence de mettre en péril l’économie de ces sociétés, créées pour la plupart par des jeunes entrepreneurs issus des banlieues.

Celles-ci proposent de louer des voitures à double commande, ce qui permet à un accompagnant de former un jeune qui a accompli son apprentissage en auto-école, mais a encore besoin d’heures de conduite. Le tarif est avantageux, entre 20 et 25 € de l’heure. Mais la loi impose maintenant à l’accompagnant de l’apprenti conducteur de suivre une formation payante, qui coûte en moyenne entre 200 et 400 €. Le Conseil d’Etat n’a pas accédé à la requête de l’avocat de l’association Défense permis banlieue, qui demandait une suspension de l’arrêté.

L’ordonnance de la plus haute juridiction administrative conduit les plaignants tout droit dans une impasse. Ils soulignent la baisse constante de leur chiffre d’affaires, leurs clients les abandonnant les uns après les autres. « La loi exige que les accompagnateurs se forment, mais les auto-écoles, saturées, ne peuvent répondre à la demande », déplore Julien Laziou, le cofondateur de la franchise Permis malin

.Depuis quelques mois, avec d’autres confrères, celui-ci multiplie les actions pour sensibiliser les politiques à leur sort. Mardi matin, ils ont une nouvelle fois sollicité Manuel Valls venu au siège de BFMTV à Paris (XVe) pour une interview. Le ministère de l’Intérieur se trouve en effet à l’origine des dispositions qui restreignent l’activité de Permis malin et d’autres enseignes telles que Success permis. Déjà interpellé dans les mêmes conditions et au même endroit le 12 novembre 2013, Manuel Valls avait alors promis aux manifestants de les recevoir.

« Deux mois plus tard, nous n’avons toujours pas de rendez-vous ! » s’impatiente Julien Laziou. Désireux d’éviter tout contact avec la dizaine de gérants présents devant les locaux de BFMTV, Manuel Valls a demandé aux policiers de les éloigner afin qu’ils ne perturbent pas sa sortie devant les caméras et autres appareils photo. L’un de ses conseillers a cependant assuré que le ministre allait rencontrer les représentants de Défense permis banlieue. « Nous espérons le voir au plus tard la semaine prochaine », lâche Julien Laziou, qui souligne que 200 sociétés employant près de 1000 salariés sont en train de disparaître.

« C’est indécent d’entendre M. Valls déclarer sur BFMTV qu’il faut créer des emplois alors qu’il en détruit, en particulier dans les quartiers difficiles », dénonce Hassan Ben M’Barek, du collectif Banlieues respect, qui soutient les loueurs de citadines à double pédalier. La colère monte chez les jeunes chefs d’entreprise qui ne supportent plus l’indifférence des pouvoirs publics. « S’il faut brûler et casser pour se faire entendre, on va s’y mettre », menace l’un d’entre eux.

 

Communiqué de presse du 21 janvier 2014

Manuel Valls de nouveau interpellé par des entrepreneurs de Banlieue pour lui demander de tenir ses engagements.

 

Le  Mardi 21 janvier 2014 à 8h15, le ministre de l’intérieur Monsieur Manuel Valls,  a été de nouveau  interpellé  devant le siège de BFM TV par une quinzaine de gérants de sociétés de location de véhicules à double commande membres des Bonnets rouges de Banlieue.

En effet, le  Mardi 2 novembre 2013 à  8h15 toujours devant  BFM TV, les Bonnets rouges de Banlieue avaient demandé dans le calme, au Ministre de l’intérieur, l’annulation de l’arrêté l’arrêté du 16 juillet 2013 qui va entrainer la fermeture de plus de 200 entreprises représentant plus de 1000 emplois et  créées pour la plupart par des jeunes de banlieue.

Par ailleurs, Ils avaient alerté le ministre de l’intérieur sur la situation catastrophique de l’emploi dans les quartiers où le taux chômage des jeunes est 2  fois supérieur à la moyenne nationale et où 1 jeune sur 2  de  moins 25 ans est  à la recherche d’un emploi.

Après ce dialogue, Monsieur Manuel Valls s’était engagé à recevoir ces entrepreneurs pour l’organisation d’une table ronde avec tous les acteurs du dossier afin de trouver des solutions malheureusement aucune rencontre même avec un membre de son cabinet n’a eu lieu.

Aujourd’hui, le ministre de l’intérieur, Monsieur Manuel Valls,  a confirmé  face à Jean-Jacques Bourdin ce matin sur BFM TV, que l’emploi était la priorité numéro 1 du gouvernement.

Une fois de plus, Monsieur Manuel Valls  s’est de nouveau engagé à recevoir, dans les quelques jours,  ces entrepreneurs de banlieue.

Le Collectif  Banlieues Respect espère que le ministre de l’intérieur va cette fois respecter son engagement.

Hassan BEN M’BAREK

Porte-parole du Collectif Banlieues Respect

8ème Action pour l’emploi:

Accueil de Manuel valls devant les locaux de BFM TV.

Communiqué de presse du 12 décembre 2013

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Nouveau dispositif pour faciliter la création d’entreprises dans les quartiers défavorisés: Opération marketing et indécente.

Le mercredi 11 décembre à Gennevilliers Monsieur François Lamy, Ministre de la Ville a présenté son plan « entrepreneurs des quartiers », destiné à faciliter la création d’entreprises dans les quartiers défavorisés.

Le Collectif Banlieues Respect estime que ce nouveau dispositif pour faciliter la création d’entreprises dans les quartiers défavorisés est une opération de marketing  et relève de l’indécence lorsque nous observons parallèlement que  ce gouvernement a pris un arrêté qui va entraîner la fermeture de plus de 200 petites entreprises représentant plus de 1000 emplois et créées pour la plupart par des jeunes issus de quartiers défavorisés.

Le Collectif Banlieues Respect constate que lors de cette visite à Gennevilliers  que le ministre ne s’est pas déplacé dans l’un des quartiers populaires de la ville de Gennevilliers pour faire la promotion d’un nouveau dispositif censé aider les entrepreneurs des quartiers.

Par ailleurs, malgré l’envoi de courriers à Monsieur Valls, Monsieur Lamy et Monsieur Sapin afin de demander un rendez-vous pour plaider la cause de ces entrepreneurs de véhicules double-commande et pour l’organisation d’une table ronde avec tous les acteurs du dossier, aucun de ces ministres n’a jamais dénié accéder à cette simple demande.

Communiqué de presse du 1er décembre

Dérobade du Ministre de l’Emploi, Monsieur Michel Sapin

Le vendredi 27 novembre à 7h30, les Bonnets Rouges de Banlieue étaient devant France Info afin d’interpeller le ministre du Travail, Monsieur Michel Sapin, sur la situation de 200 sociétés représentant plus de 1000 emplois et crées pour la plupart par des jeunes de banlieue.

Après être rentré précipitamment sous escorte, les militants ont pu écouter en direct sur la radio  le contenu de l’interview de Monsieur Sapin qui a affirmé que « Le fait du jour c’est que le nombre de chômeurs a diminué »  et rejetant les réserves des « pinailleurs« .

Les Bonnets Rouges de Banlieue regrettent qu’un ministre du Travail utilise une expression familière pour qualifier des entrepreneurs de banlieue qui manifestent pour sauver leurs emplois.

Néanmoins, nous estimons que Monsieur Michel Sapin, n’a pas beaucoup de courage pour venir discuter dans le respect avec des entrepreneurs de banlieue qui l’attendait puisque il s’est dérobé par la sortie arrière.

7ème Action pour l’emploi:

Accueil de Sapin devant FRANCE INFO et sa dérobade par la sortie arrière.

Communiqué de presse du 28 novembre 2013

 

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Hollande en banlieue pour parler de l’emploi.


 6ème Action pour l’emploi:

Accueil de Hollande à Aubervilliers (93)  par les Bonnets Rouges de Banlieue

Ce matin à 9h30, Monsieur François Hollande a effectué une visite surprise en banlieue à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, sur le thème de l’emploi.

Quelques militants des bonnets rouges de banlieue issus du Collectif Banlieues Respect se sont déplacés en dernière minute afin d’interpeller le chef de l’état sur un arrêté en date du 16 juillet 2013 pris par le gouvernement  qui va entrainer la fermeture de plus de 200 petites entreprises représentant plus de 1000 emplois et crées pour la plupart par des jeunes de banlieue.

Les bonnets rouges de banlieue condamnent le double discours de Monsieur François Hollande concernant l’emploi et plus particulièrement l’emploi dans les quartiers.

En effet, le  président de la République a répété que l’emploi reste la priorité numéro un et a réaffirmé son engagement d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin l’année.

Les Bonnets Rouges de Banlieue estime que cet objectif est totalement irréaliste  et que l’opération d’aujourd’hui n’est qu’une simple opération de communication.

Par ailleurs, les Bonnets Rouges de Banlieue issus du Collectif Banlieues Respect  font la promesse, au Président de la République, Monsieur François Hollande, que  chaque fois qu’il se rendra en banlieue pour parler de l’emploi et de l’entreprenariat, il aura droit à un comité d’accueil tant qu’il n’y aura pas un véritablement plan de l’emploi dans les banlieues et que l’arrêté du 16 juillet 2013 ne sera pas annulé. 

Hassan BEN M’BAREK

Tél: 06 19 04 21 66

Communiqué de presse du 27 novembre 2013

Manifestation pour l’emploi en banlieue, ce mercredi 27/11/2013, devant Assemblée nationale

En Banlieue, la situation économique et sociale est plus dégradée que sur le reste du territoire national. Environ 45% des moins de 25 ans sont à la recherche d’un emploi, cela sans compter les autres catégories d’habitants.

Pour lutter contre cette situation inadmissible, le président de la République, Monsieur François Hollande, avait annoncé lors de sa campagne présidentielle de 2012, la mise en place d’emplois aidés tels que « les emplois d’avenir » pour régler ce problème prioritaire

Malheureusement, plus d’an et demi après son élection, l’impact sur le terrain de ces mesures n’est pas à la hauteur des espoirs suscités.

Plus préoccupant, nous estimons que Monsieur François Hollande et son Gouvernement ne soutiennent pas comme il le faudrait les entrepreneurs issus de ces zones urbaines sensibles. En la matière, les discours sont hélas loin de correspondent aux actions concrètes attendues.

Bien plus inquiétant encore le cas de 200 sociétés de location de voitures à double-commande, représentant 1000 emplois, dont une majorité ont été créés par des jeunes des cités, vont être amenées à disparaitre, suite à un arrêté du 16 juillet 2013 du ministère de l’Intérieur.

Pour l’annulation de  cette mesure, contre la destruction d’entreprises et le lancement par le gouvernement d’un véritable « Plan B » pour l’emploi dans les banlieues, nous demandons à l’ensemble des habitants, des associations et des élus de nous apporter leur soutien à venir manifester le mercredi 27 novembre à 11h30 devant l’Assemblée nationale.

Les Bonnets Rouges de banlieue mèneront dans les prochains jours des actions d’inscription sur les listes électorales dans plusieurs dizaines de quartiers sensibles et appellera à voter, lors des municipales de mars 2013, contre ceux qui détruisent des emplois en banlieue

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LISTE DES PREMIERS SIGNATAIRES DE L’APPEL POUR UN PLAN B POUR L’EMPLOI DANS LES BANLIEUES :01-Défense Permis Banlieue, Monsieur Julien LAZIOU, Président, Antony (92).02.Parti de la Banlieue, Monsieur Abdel-Mailk DJERMOUNE,Président, Aubervilliers(93.03-Agir pour réussir ( AGPR), Monsieur Moussa CAMARA,Président, Cergy Pontoise (95).04-Front des banlieues Indépendant, Monsieur Hassan BEN M’BAREK, Président, Gennevilliers(92).05-Association Nationale des Elus Locaux pour la Diversité (ANELD),Monsieur Kamel HAMZA, Président, Courneuve(93).06-Marcheurs Historiques de 1983, Monsieur Djamel ATALLAH, Président, Venissieux(69).07-Club des élus Allez France, Monsieur Rachid NEKKAZ, Président, Paris(75).08-Touche pas à ma constitution, Monsieur Jean-Bruno ROUMEGOUX, Président, Choisy-le-roi (94).09-La Lumière, Monsieur M.Mohamed CHANAÏ, Président, Argenteuil(95).10-Terre et Paix, Monsieur M.Mounir ARRAI, Président, Colombes(92).11-Education et Citoyenneté, Monsieur Abdellah MOUHINE, Président, Puteaux (92).Site:12-Le Vivier, Monsieur Karim CHERID,Président, Argenteuil(95).13-Médiation Citoyenne, Monsieur Said ZAMOUN, Président,Boulogne (92).14Diversité Uni, Monsieur Abderrahmane DAHMANE,Président, Paris (75).15-Synergie franco-Marocaine, Monsieur Abdellah JABER,Président,Courbevoie (92).16-Citoyenneté & Démocratie, Monsieur Nasser DOUIDI, Président,Argenteuil (95).17-République nous voilà, Monsieur Mohamed BENTEBRA, Président, Asnières (92).18.Afrique en Mouvement (AEM), Monsieur Vincent FOALEM, Président, Colombes (92).19.Collectif Banlieues Respect, Monsieur Hassan BEN M’BAREK, Porte-parole, Argenteuil.20- Aziz SENNI, Entrepreneur engagé et président Business Angels des Cités, Creil(60)…..

 

https://www.facebook.com/pages/Bonnet-Rouge-Banlieue/1435849759971272

Site: http://bonnetsrougesbanlieue.wordpress.com/

 

Porte-parole: Hassan Ben m’Barek

Tél:06 19 04 21 66

 5ème Action pour l’emploi

Rififi light devant l’Assemblée nationale.

Communiqué de presse du 14 novembre 2013

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Les Bonnets Rouges de Banlieue au Tribunal de Paris ce jeudi 14 novembre.

 

Le mercredi 6 novembre 2013, les Bonnes Rouges de Banlieue ont organisé un rassemblement devant le ministère de l’intérieur contre la destruction de leurs entreprises situées en Banlieue suite à la mise en place de l’arrêté du 13 juillet 2013 qui condamne leur profession.

Dix-huit militants et gérants de société portant un bonnet rouge en solidarité avec les bretons pour leur combat en faveur de l’emploi, ont été interpellés d’une façon musclée. Huit personnes ont été placées en garde à vue et elles comparaissent le jeudi 14 novembre 2013 à 14h au Palais de justice de Paris au 4 boulevard du Palais 75004 Paris. Section P12 Escalier H-1er entresol.

Cette judiciarisation du combat légitime de ces entrepreneurs de banlieue pour sauver leurs entreprises est injuste et inadmissible surtout de la part d’un gouvernement de gauche.

Hassan Ben m’Barek

Porte-parole collectif banlieues respect

Tél : 06 19 04 21 66

Communiqué de presse du 13 novembre 2013

Manuel Valls interpellé par les Bonnets Rouge de Banlieue.

Le  Mardi 12 novembre 2013 à  8h15, le ministre de l’intérieur Monsieur Manuel Valls,  a été interpellé  devant le siège de BFM TV par une quinzaine de gérants de sociétés de location de véhicules à double commande membres des Bonnets rouges de Banlieue.

Le s  Bonnet Rouges de Banlieue est une initiative des associations appartenant au Collectif Banlieues Respect qui a pour objet de lutter contre la destruction d’entreprises en Banlieue et   le lancement par le gouvernement d’un véritable « Plan Marshall de l’Emploi » pour les banlieues.

Lors de cet échange, dans le calme, avec Monsieur Manuel  Valls, les Bonnet Rouges de Banlieue ont demander l’annulation de l’arrêté du 16 juillet 2013 qui va entrainer la fermeture de plus de 200 entreprises représentant plus de 1000 emplois et  créées pour la plupart par des jeunes de banlieue.

Par ailleurs, les Bonnets  Rouge de Banlieues ont  alerté le ministre de l’intérieur sur la situation catastrophique de l’emploi dans les quartiers où le taux chômage des jeunes est 2  fois supérieur à la moyenne nationale et où 1 jeune sur 2  de  moins 25 ans est  à la recherche d’un emploi.

Après cet entretien, Monsieur Manuel Valls s’est engagé à l’organisation d’une table ronde avec tous les acteurs du dossier afin de trouver des solutions pour ces entrepreneurs qui veulent pas être des assistés.

Hassan BEN M’BAREK

Porte-parole du Collectif Banlieues Respect

Tél : 06 19 04 21 66

https://www.facebook.com/pages/Bonnet-Rouge-Banlieue/1435849759971272

Site: http://bonnetsrougesbanlieue.wordpress.com/

 

4ème Action pour l’emploi:

Interpellation  de Manuel Valls  par les Bonnets Rouges de Banlieue devant BFM TV

 

Appel des Bonnets Rouges de Banlieue pour l’emploi

La priorité dans les banlieues: c’est l’emploi!

En Banlieue, la situation économique et sociale est plus dégradée que sur le reste du territoire national et la crise frappe plus durement qu’ailleurs les populations de ces zones urbaines.

Le taux chômage des jeunes y atteint des niveaux très élévés et il est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Environ 45% des moins de 25 ans sont à la recherche d’un emploi, cela sans compter les autres catégories d’habitants.

Pour lutter contre cette situation inadmissible, le président de la République, Monsieur François Hollande, avait annoncé lors de sa campagne présidentielle de 2012, la mise en place d’emplois aidés tels que « les emplois d’avenir » pour régler ce problème prioritaire et soutenir, plus spécifiquement, les sans-diplômes en leur facilitant l’accès à la qualification et à l’insertion professionnelle.

Malheureusement, plus d’an et demi après son élection, l’impact sur le terrain de ces mesures n’est pas à la hauteur des espoirs suscités alors et ne semblent pas répondent suffisamment aux besoins en matière d’emplois des habitants des quartiers confrontés à une profonde relégation sociale.

Plus préoccupant, nous estimons que Monsieur François Hollande et son Gouvernement ne soutiennent pas comme il le faudrait les entrepreneurs issus de ces zones urbaines sensibles. En la matière, les discours sont hélas loin de correspondent aux actions concrètes attendues.

Bien plus inquiétant encore le cas de 200 sociétés de location de voitures à double-commande, représentant 1000 emplois, dont une majorité ont été créés par des jeunes des cités, vont être amenées à disparaitre, suite à un arrêté du 16 juillet 2013 du ministère de l’Intérieur.

Pour l’annulation de  cette mesure, contre la destruction d’entreprises et le lancement par le gouvernement d’un véritable « Plan Marshall de l’Emploi » pour les banlieues, nous demandons à l’ensemble des habitants, des associations et des élus de nous apporter leur soutien, en s’engageant avec les Bonnets Rouges de Banlieue (BRB) à signer cet appel et a venir manifester chaque semaine devant l’Assemblée nationale.

Les Bonnets Rouge de Banlieue.

https://www.facebook.com/pages/Bonnet-Rouge-Banlieue/1435849759971272

Email: bonnetrougebanlieue@gmail.com

Site: http://bonnetsrougesbanlieue.wordpress.com/

 

Front des Banlieues Indépendant (FBI) structure opérationnelle et de "combat" des associations composant le Collectif Banlieues Respect.