Banlieues Respect est une fédération d'organisation associatives provenant de quartiers situées dans les zones urbaines sensibles.
Collectif non subventionné depuis sa création en 2005.

Presse du 19 avril 2017 Aulnay : deux mois et demi après Théo, un débat sur les relations police-population

logo leparisien

Presse du 19 avril 2017

Aulnay : deux mois et demi après Théo, un débat sur les relations police-population

photo

 

Rapprocher la police et la population : c’est l’objet d’une réunion-débat organisée ce jeudi soir, à Aulnay-sous-Bois. Une ville hautement symbolique puisque c’est là qu’il y a deux mois et demi, le jeune Théo était victime d’un viol présumé par des policiers.

Cette opération est organisée par le Collectif Banlieues Respect, créé lors des émeutes de 2005 et regroupant plusieurs associations de quartiers. « Les récents événements à Aulnay-sous-Bois et en Seine-Saint-Denis témoignent des tensions qui peuvent encore exister et de la nécessité de tout faire pour recréer du lien et de la confiance sur le terrain », estime le collectif.

Ce jeudi 20 avril à 18 heures, au centre sportif Marcel-Cerdan, rue Alain-Mimoun. Accès libre.

  leparisien.fr

Rencontre habitants, jeunes des quartiers et policiers, cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, 93

Communiqué de Presse du 18 avril 2017

cité 3000 aulnays def

Le Collectif Banlieues Respect créé lors des émeutes de 2005 et regroupant plusieurs associations de quartiers, organise à la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, dans le département de Seine Saint-Denis, une rencontre entre des jeunes issues de différents quartiers sensibles d’île de France, des habitants et des policiers.

Cette réunion se déroulera le jeudi 20 avril 2017 à partir 18h au centre sportif Marcel Cerdan situé rue Alain Mimoun 93600 Aulnay-sous-Bois.

Le Collectif Banlieues Respect a organisé, durant ces 10 dernières années, plusieurs rencontres de ce type afin de contribuer à l’amélioration des rapports entre jeunes, habitants des quartiers et forces de l’ordre.   ( http://banlieues-respect.org/2010/05/communique-de-presse-du-8-mai-2010)

Les récents événements à Aulnay-sous-Bois et en Seine-Saint-Denis témoignent des tensions qui peuvent encore exister et de la nécessité de tout faire pour recréer du lien et de la confiance sur le terrain.

Cette initiative citoyenne et indépendante à 3 jours du 1er tour de l’élection présidentielle doit permettre aux principaux acteurs d’échanger et de proposer des recommandations pour tenter d’améliorer la situation et de renforcer le vivre-ensemble.

 

Participants:

Monsieur Bruno Beschizza  Maire d’Aulnay-sous-Bois  et ancien officier de police.

Monsieur Hassan Ben m’Barek président du Collectif banlieues Respect

Monsieur Abdel-Malik Djermoune membre du Collectif banlieues Respect et fondateur du Parti de la Banlieue

Monsieur Olivier Bonnefond ex-commissaire de police Gennevilliers et actuellement commaissaire à Versailles

Monsieur Alibi Montana rappeur français et directeur de médias

 

Hassan Ben M’Barek
Président du Collectif banlieues Respect
Téléphone 06 59 96 20 67

Reportage sur la banlieue de CNN

Reportage sur CNN international sur les banlieues à Gennevilliers (92) quartier du Luth , Argenteuil (95) quartier du Val d’Argent Nord et Grigny (91) quartier de la Grande Borne.

Lutte contre le chômage des jeunes / Rapport jeunes police

Direct de CNN en banlieue lors du grand débat de la présidentiel.

Direct de CNN International le 4 avril 2017, à proximité d’un  quartier sensible à Gennevilliers,  pour le grand débat de la présidentielle française avec les 11 candidats.

Interview du président du Collectif Banlieues respect sur l’impact de ce débat en Banlieue et sur la priorité dans les quartiers après les promesses n’ont tenus en banlieue de monsieur François Hollande.

 

Affaire Théo: « la politique de monsieur Hollande en direction des banlieues est un échec »

Depuis les incidents qui ont touché les banlieues parisiennes, plusieurs associations et collectifs se mobilisent pour tenter d’apaiser la situation.

Relation Jeunes Police

il y 8 ans, en 2009, le président du  Collectif Banlieues Respect, Hassan BEN M’BAREK , se penchait  sur les raisons des relations tendues entre les jeunes des quartiers sensibles et la police.

Mise en examen de Nicolas Sarkozy

sarkozy3

Le Collectif Banlieue Respect, qui regroupe plusieurs associations de banlieue, a appris que l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a été mis en examen, le mardi 16 février 2016, pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012.ui regroupe des associations de banlieue

Le  Collectif Banlieue Respect estime que cette mise en examen, de Nicolas Sarkozy, n’est pas vraiment justifiée et n’a comme finalité que de lui nuire politiquement en vue de la prochaine élection présidentielle 2017. En effet, il semblerait que sur trois juges en charge du dossier, seul un magistrat souhaitait cette mise en examen, les deux autres étaient opposés.

Même si Nicolas Sarkozy a signé un document constatant un dépassement, de plusieurs centaines de milliers d’euros, du plafond des dépenses autorisées de sa campagne présidentielle de 2012.

Sa véritable sanction a été le rejet de ses comptes de campagne et la perte du remboursement de la moitié du plafond des dépenses autorisées, somme d’un montant approximatif de 11 millions d’euros qui a été remboursé en partie par lui-même et par les militants de l’UMP à travers l’opération du « Sarkothon » alors que le candidat socialiste a bénéficié de ce remboursement.

Pour information, le coût de la campagne pour François Hollande a été de 21,8 millions d’euros et pour Nicolas Sarkozy de 21,3 millions d’euros, effet direct la campagne présidentielle de 2012 a coûté 2 millions d’euros de moins que celle de 2007.

Par conséquent, le Collectif Banlieue Respect estime que cette affaire est « tirée par les cheveux » et que cela s’apparente à du harcèlement judiciaire.

Alors quel est l’intérêt du Collectif Banlieues Respect qui a été, de novembre 2005, date de sa création lors des émeutes urbaines, jusqu’à la présidentielle d’avril 2012, période durant laquelle Nicolas Sarkozy avait les pleins pouvoirs, une des organisations de banlieue, à qui personne, à droite ou à gauche, n’a fait le moindre cadeau.

Mais encore, le Collectif Banlieues Respect a souvent été opposé, aux thèses et aux actions, de Nicolas Sarkozy, concernant la banlieue et l’islam.

La réponse est simple, dans un contexte difficile où la France est marquée par une droitisation de ses valeurs, le Collectif Banlieues Respect estime qu’un affaiblissement de Nicolas Sarkozy à l’approche des primaires des Républicains et de la présidentielle de 2017 ne fera que le jeu du Front National qui est devenu, en nombre de voix, lors des dernières élections, le premier parti de France.

Par ailleurs, le Collectif Banlieues Respect est certain que la prochaine élection présidentielle de 2017 sera rude et qu’elle se  jouera sur le thème de l’emploi mais surtout autour des questions liées à l’identité française et à l’Islam.

Hassan BEN M’BAREK.
Porte-parole du Collectif Banlieues Respect.
Téléphone: 06 29 56 15 64

Le FBI membre du Collectif Banlieues Respect manifeste devant l’AFNOR contre l’attribution du label diversité au Conseil Départemental du 93

logo  leparisien

Presse du 15 février 2016

Le Front des Banlieues Indépendant(FBI)  manifeste devant l’AFNOR à Saint-Denis

Rassemblement devant l'AFNOR (93) pour protester contre l'attribution du Label Diversité au Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

Rassemblement devant l’AFNOR (93) pour protester contre l’attribution du Label Diversité au Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

La décision de l’Afnor reste en travers de la gorge des militants du Front des banlieues indépendant (FBI). Ils manifestaient, ce lundi, devant les locaux de l’association chargée de délivrer toutes sortes de normes ou de certifications aux entreprises privées ou publiques. Elle vient d’attribuer le « label Diversité » au département de Seine-Saint-Denis, le premier en France à recevoir cette distinction créée en 2008 par l’Etat.

« Je souhaite que le département soit exemplaire en matière de lutte contre les discriminations, déclarait, dans nos colonnes, le 9 février, le président PS du conseil départemental, Stéphane Troussel. Je suis fier d’avoir obtenu ce label, j’espère que cela inspirera d’autres collectivités. » Mais pour le FBI, « le département n’est ni un organisme socialement innovant, ni exemplaire en matière de lutte contre les discriminations.Nous menons des actions pour dénoncer des pratiques discriminatoires en direction de structures pilotées par des éducateurs issus de la diversité. »

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-manif-contre-l-attribution-du-label-diversite-au-departement-15-02-2016-5548347.php

Communiqué  FBI du 09 février 2016

Le Front des Banlieues Indépendant a appris, lors de la manifestation qu’il organisait, le lundi 8 février 2016, devant le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, avec des employés de l’association ARSEJ ainsi que des artistes et animateurs de la Radio RTSF que cette collectivité du 93 est devenu le premier département de France à obtenir le label Diversité, créé en 2008 par l’Etat et décerné par l’Afnor.

Le Front des Banlieues des Indépendant  estime que l’attribution pour la 1er fois du label diversité au Conseil départemental du 93 est totalement scandaleuse.

En effet, le Front des banlieues Indépendant mène depuis plusieurs semaines des actions pour dénoncer des pratiques discriminatoires du Conseil départemental du 93 en direction de structures pilotées par des éducateurs issus de la diversité et qui œuvrent pour la réinsertion sociale et professionnelle de jeunes en grande difficulté dans les quartiers sensibles de Saint-Saint-Denis.

Malgré nos différents courriers et nos actions depuis plusieurs semaines, jamais le président du conseil général du 93, Monsieur Stéphane Troussel, n’a dénié à ce jour répondre à ce cas concret de discrimination dans son département.

Plus surprenant, celui-ci pousse l’hypocrisie jusqu’à affirmer après l’obtention de ce label « Je souhaite que le département soit exemplaire en matière de lutte contre les discriminations, Je suis fier d’avoir obtenu ce label, j’espère que cela inspirera d’autres collectivités car face aux discriminations, nous devons avoir une volonté sans faille. »

Par conséquent, le Front des banlieues Indépendant organisera un rassemblement le lundi 15 février à 12h devant l’AFNOR, 11 rue Francis de Pressensé, 93571 la Plaine Saint-Denis afin de protester contre l’attribution de ce label à un département qui n’est pas un organisme socialement innovant et qui n’est pas exemplaire en matière de lutte contre les discriminations.

Mais aussi de permettre à cette association de certification de réfléchir à concevoir des indicateurs quantitatifs et qualitatifs plus pertinents en matière de lutte contre la discrimination avant d’attribuer au niveau national ce label diversité à des collectivités plus spécialisées dans la communication que dans la promotion réelle de la diversité.

Le FBI membre du Collectif Banlieues Respect a organisé plusieurs manifestations pour dénoncer des pratiques discriminatoires du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

 Manifestation, le 21 janvier 2016, à Bobigny devant le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

Bobigny, ce jeudi. L’Arsej, une association de protection de la jeunesse, manifeste devant l’hôtel du Département, soutenue par le FBI (Front des banlieues indépendant) contre les menaces de fermeture qui pèsent sur la structure. (LP/F.L.)

Communiqué FBI  du 21 janvier 2016

Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) appelle à un rassemblement, le jeudi 21 janvier à 11h45, devant le Conseil départemental du 93 à Bobigny, 1 Esplanade Jean-Moulin 93000 Bobigny, afin d’empêcher la fermeture de plusieurs associations qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans le département de Seine-Saint-Denis.

Il semble que Monsieur Stéphane Troussel, président du Conseil département de Seine-Saint-Denis cautionne des pratiques discriminatoires de la direction de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

En effet, depuis plusieurs années des travailleurs sociaux issus de la diversité et travaillant dans des structures situées dans les quartiers sensibles du 93 ont le plus grand mal à obtenir des agréments de l’ASE du 93 pour maintenir leur emploi.

Dans un contexte ou l’emploi et la lutte contre la radicalisation sont des priorités du gouvernement, ce genre de pratique est inadmissible.

Le Front des banlieues condamne le double discours des pouvoirs publics concernant l’emploi dans les quartiers et la lutte contre la radicalisation lorsque on cherche à détruire l’emploi de professionnels de l’accompagnement social.

Ces éducateurs qui ont une capacité à l’empathie, une compréhension de l’identité cultuelle des jeunes peuvent mettre en place les recommandations et les actions les plus pertinentes pour contribuer à l’éradication du phénomène destructeur de la radicalisation dans les quartiers qui sape les fondements du vivre-ensemble.

Le Front des banlieues indépendant mènera toutes les actions qu’il jugera nécessaires auprès des collectivités territoriales et des ministères pour s’opposer au démantèlement de ces structures sociales.


 Manifestation, le 29 janvier 2016, à Paris  devant le Ministère des Affaires sociales, de la famille et de l’enfance.

Communiqué FBI  du 29 janvier 2016

Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) a organiser un rassemblement, le  vendredi 29 janvier à 13h00, devant le Ministère des Affaires sociales, de la famille et de l’enfance  afin d’empêcher la fermeture de plusieurs associations qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans le département de Seine-Saint-Denis.

Nous demandons à madame Laurence ROSSIGNOL, Secrétaire d’État chargée de la Famille, de l’Enfance, des Personnes âgées, et de l’Autonomie, de mettre fin à la discrimination de travailleurs sociaux dans le département de Seine-Saint-Denis.

En effet, depuis plusieurs années des travailleurs sociaux issus de la diversité et pilotant des structures dont l’efficacité  est reconnue par l’ensemble des acteurs sociaux et  essentiellement situées  dans les quartiers sensibles du 93 ne réussissent pas à obtenir les agréments de l’Aide Sociale à l’Enfance du 93.

Le Front des banlieues condamne le double discours des pouvoirs publics concernant l’emploi dans les quartiers et de la lutte contre la radicalisation lorsque on cherche à détruire l’emploi de professionnels de l’accompagnement social  iuus des quartiers sensibles ayant une expertise pour traiter les questions liés notamment  à la radicalisation.

Par conséquent, le Front des banlieues indépendant organisera un ensemble actions auprès des collectivités territoriales et des ministères pour s’opposer au démantèlement de ces structures sociales et combattre les pratiques discriminatoires dont sont victimes les membres de ces organisations.


 Manifestation, le 8 février 2016, à Bobigny devant le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

CD93 8 février 2016

Communiqué  FBI du 05 février 2016

Depuis plusieurs années des travailleurs sociaux issus de la diversité et travaillant dans des structures qui œuvrent pour la réinsertion sociale de jeunes en grande difficulté dans les quartiers sensibles de Saint-Saint-Denis vont devoir fermées, car elles ont le plus grand mal à obtenir des agréments de l’ASE93,  (Aide Sociale à L’Enfance), direction qui dépend du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

Malgré, l’organisation d’une première manifestation, le 21 janvier 2016, devant le Conseil départemental du 93 et d’un rassemblement, le 29 janvier 2016, devant le secrétariat d’Etat en charge de la famille et de l’enfance piloté par Laurence Roosignol, aucune réponse n’a été obtenue à ce jour.

Par ailleurs, nous nous étonnons qu’une collectivité comme le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis puisse postuler au « Label diversité », certificat  délivré par AFNOR qui vise à garantir l’égalité de traitement et à promouvoir la prévention des discriminations.

Comble de l’ironie, cette collectivité territoriale mène une campagne de communication avec le slogan « EGALITE, LE DEPARTEMENT ENGAGE » que le Front des Banlieues Indépendant estime être une posture qui n’est qu’une imposture.

Par conséquent, Le Front des Banlieues Indépendant (FBI) appelle à un nouveau rassemblement, le lundi 8 février 2016 à 11h45, devant le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, 1 Esplanade Jean-Moulin 93000 Bobigny pour protester contre les pratiques discriminatoires de cette collectivité et de son président Monsieur Stéphane Troussel.

ATTENTAT DE PARIS: Intervention policière dans église de Saint Denis (93)

Les forces de l’ordre défoncent à coups de haches les portes d’une église de Saint-Denis dans le quartier à quelques mètres de l’appartement où les responsables des attentats sanglants de Paris s’étaient retranchés.

Après les opérations sécuritaires de nettoyage qui dureront plusieurs mois et qui seront menées dans des quartiers situées en zone urbaine sensible, dans des lieux de cultes et plus spécifiquement en direction de certaines populations en marge qui peuvent constituent un terreau ou milieu favorable à la répétition de ce genre de drame.

Il faudra faire un véritablement diagnostic et apporter les bonnes solutions, sur le long terme, pour éviter de nouveaux attentats avec en toile de fond une question fondamentale.

Pourquoi 10 ans après les émeutes urbaines de 2005 et les dizaines de milliards d’euros investi par les pouvoirs publics dans les banlieues en une décennie , la situation n’a fondamentalement pas changée et quelles sont les responsabilités des acteurs institutionnels?

Front des Banlieues Indépendant (FBI) structure opérationnelle et de "combat" des associations composant le Collectif Banlieues Respect.